Découvrez notre engagement pour l’humanité

« Nos visions ne sont qu’une parcelle de la Réalité, les identifier nous permet de nous approcher de la Vérité »

La loge « REALITE » regards sur le monde, s’inscrit dans la tradition maçonnique, dans un contexte planétaire difficile, dont on perçoit très bien que l’homme citoyen est exclu. S’enrichir de nouvelles cultures et visions du monde semble être la « clef de voûte » édificatrice d’une maçonnerie universelle ouverte sur le monde. Notre loge s’inscrit dans le partage et l’échange réciproque ; une volonté de mieux comprendre les cultures maçonniques des Obédiences reconnues par le GODF, mais aussi promouvoir la laïcité hors hexagone par le biais des droits de l’homme, de la liberté absolue de conscience, des valeurs d’éthique, de civisme, de solidarité, du respect des autres, de la tolérance mutuelle, toutes ces clefs du vivre ensemble défendue par le GODF.

Le choix de notre Atelier, REALITE, nous a été inspiré par le souhait de croiser nos différents regards sur le monde.

La réalité, c’est ce qui continue d’exister quand on cesse d’y croire…

Nos valeurs

La recherche du progrès a toujours été pour les Francs-Maçons du Grand Orient de France un moteur dans leurs réflexions et dans leurs actions, au point que ce principe fait partie intégrante de la Tradition de l’obédience. Nous sommes les héritiers d’hommes et de femmes qui tous, à leur manière, ont oeuvré à l’amélioration de l’Humanité : Voltaire, La Fayette, Garibaldi, Auguste Blanqui, Victor Schoelcher, l’émir Abd El-Kader, Louise Michel, Bakounine, Jean Zay, Félix Eboué, Pierre Brossolette et tant d’autres dont nous sommes fiers de savoir qu’ils ont enrichi nos Loges de leur présence.

C’est pourquoi, le Grand Orient de France est un défenseur vigilant des principes contenus dans sa devise qui est aussi celle de la République : “Liberté, Egalité, Fraternité”.vers nos actions et réflexions.

C’est pourquoi, le Grand Orient de France est si attaché à la liberté absolue de conscience qui est garantie par la laïcité des institutions. C’est pourquoi le Grand Orient de France s’oppose énergiquement au racisme et aux ennemis de la démocratie.

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GODF

Le Grand Orient de France

Le Grand Orient de France, première obédience maçonnique en France, est directement issu du siècle des Lumières. Il travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’Humanité. Sa devise est Liberté, Égalité, Fraternité.

Retrouvez toutes les informations sur le GODF sur le site officiel https://godf.org

Avant 1717

Les Maçons au Moyen Âge

Les registres des municipalités l’attestent, le Moyen Âge connut beaucoup de sociétés professionnelles. Marchands et artisans se réunissaient dans des confréries ou des corporations chargées de gérer les intérêts du métier : formation, embauche, attribution des chantiers…
Mais à cette époque, le travail quotidien de chacun s’inscrit dans une vision du monde profondément imprégnée de sacré. Aussi, ces organisations de métier ne se limitent pas à gérer les problèmes techniques mais prennent en charge tout un pan de la vie de leurs membres de la solidarité à la spiritualité.
Les Anciens Devoirs – les statuts des Maçons médiévaux – présentent, à côté de différentes dispositions réglementaires, une histoire mythique et édifiante du métier. Ainsi, la Maçonnerie, fille de la Géométrie, a été fondée par Euclide en Egypte et diffusée en Europe par Pythagore ! En méditant ce récit des origines, le maçon médiéval inscrit son labeur journalier dans le combat séculaire des forces de la Lumière contre les forces des Ténèbres.
Au XVIIe siècle, en Ecosse, quelques loges vont accepter des membres étrangers au métier. Ces maçons acceptés sont à l’origine de la Franc-maçonnerie spéculative moderne. Cette entrée importante d’« acceptés » en quelques années laisse supposer un projet sous-jacent mais, en dépit de nombreuses hypothèses, on ignore lequel.

1723

Les Constitutions d’Anderson

Dès 1723, la nouvelle organisation publiera ses Constitutions et règlements dont la rédaction a été confiée au Pasteur, d’origine écossaise, James Anderson. Les Constitutions d’Anderson reprennent en partie les Anciens Devoirs mais elles apportent aussi des innovations capitales comme d’assurer aux Francs-Maçons la liberté de conscience.
L’article premier « concernant Dieu et la Religion » précise en effet : « quoique dans les temps anciens, les Maçons fussent obligés, dans chaque pays d’être de la religion du pays ou nation, quelle qu’elle fût, aujourd’hui il a été considéré plus commode de les astreindre seulement à cette religion sur laquelle tous les hommes sont d’accord, laissant à chacun ses propres opinions, c’est-à-dire d’être des hommes de bien et loyaux ou des hommes d’honneur et de probité ».
Tout au long du XVIIIe siècle, les loges vont se multiplier en Grande Bretagne, elles se rangeront sous l’obédience des Grandes Loges d’Ecosse (fondée en 1736) ou d’Angleterre (celle de 1717). Celle-ci verra apparaître une rivale en 1751, une nouvelle Grande Loge dite, bien que plus récente, « des Anciens ».

1773

Le Grand Orient de France

De 1736 à 1755, les loges de France ne sont fédérées que par une allégeance peu contraignante au « Grand Maître des Loges du Royaume », protecteur prestigieux et lointain qui leur laisse une totale liberté. Entre 1755 et 1766, les Vénérables des loges de la capitale, réunis en une « Grande Loge des Maîtres de l’Orient de Paris dite de France », vont essayer d’établir leur autorité sur l’ensemble de la Maçonnerie française. Mais cette « Première Grande Loge de France » n’arrivera jamais à s’imposer. Elle sera déstabilisée de façon chronique par les querelles entre systèmes de hauts-grades rivaux qui essayent d’en prendre le contrôle et se met en sommeil en 1766.
1773 voit une nouvelle tentative pour doter la Maçonnerie française d’un centre commun et d’une autorité reconnue. Deux principes sont définis : l’élection des officiers et la représentation de toutes les loges. Sur cette base les représentants de toutes les loges – y compris et pour la première fois des loges de provinces – sont convoqués. Les travaux des 17 réunions plénières aboutissent à la formation du Grand Orient de France. Au nom du Grand Maître, le Duc de Chartres, et sous l’autorité réelle de l’Administrateur Général, le Duc de Montmorency-Luxembourg, le Grand Orient est géré par trois chambres où siègent les représentants élus des loges. Comme le précise une circulaire de 1788 : « le fonctionnement du Grand Orient est essentiellement démocratique ». Les neuf dixièmes des loges françaises se rallient à la nouvelle structure.
La création du Grand Orient marque le retour aux leviers de commande de la Maçonnerie française de la noblesse libérale et de la bourgeoisie éclairée. Celles-ci joueront naturellement un rôle de premier plan dans les événements de 1789. On retrouve des Maçons dans tous les débats, et dans tous les camps, de la Révolution Française. Ils sont cependant sur-représentés chez les Girondins. Au-delà des itinéraires personnels, la sociabilité maçonnique et le fonctionnement des loges, basés sur la discussion et l’élection, ont certainement largement contribué – peut-être dans beaucoup de cas inconsciemment – à la diffusion des idées nouvelles. Dans les années qui précèdent la Révolution, des loges prestigieuses comme Les Neufs SœursLes Amis Réunis ou La Candeur rassemblent des élites gagnées au « parti philosophique ».

1940

La Seconde Guerre mondiale, une période noire pour la Franc-Maçonnerie

La défaite de 1940 et l’avènement du régime de Vichy sont à l’origine d’une vaste persécution dont les Francs-Maçons sont les victimes. La loi du 13 août 1940 entraîne la dissolution des Obédiences maçonniques. Un « Service aux sociétés secrètes » installé au 16 rue Cadet, se charge d’instruire le procès de la Franc-Maçonnerie. Il procède à la vente du matériel, saisit les archives et détruit de nombreux temples.
Cette même loi exclut les Francs-Maçons de la fonction publique et leur ferme l’accès aux professions libérales.
La propagande vichyste fait de la Franc-Maçonnerie un des boucs émissaires de la défaite, ce dont le film « Forces occultes » tourné en 1943 se veut le témoin. À cette époque, les Maçons sont fichés, surveillés, inquiétés, dénoncés. Certains sont aussi arrêtés, torturés, et exécutés pour leurs idées, leur religion, leur résistance, voire pour l’ensemble. De nombreux frères mourront en camps de concentration En effet, si toutes les obédiences ont cessé officiellement leurs travaux, un « Comité d’Action maçonnique » inter-obédientiel se créé et se lance dans la lutte contre l’occupant. La Franc-maçonnerie sera l’une des composantes importantes de la Résistance.
 
Les lois antimaçonniques
 
Si l’antimaçonnisme est contemporain de l’apparition des loges au XVIIIe siècle, il connaît une véritable flambée à partir de 1870. Rome et les prélats français voient dans la maçonnerie « La Synagogue de Satan » et – professant aussi un antisémitisme virulent – ils dénoncent le « complot judéo-maçonnique ». De la Révolution Française à l’avènement de la IIIe République, les loges sont accusées d’avoir été le fer de lance de l’humanisme et du modernisme. Dès que l’extrême droite prend le pouvoir – en Italie, en Allemagne et en France à l’occasion de l’occupation nazie – les loges sont interdites et les maçons pourchassés.

1980

Une Maçonnerie plus présente dans la société

À partir des années 1980, la franc-maçonnerie française en général et le Grand Orient de France en particulier connaissent une croissance soutenue. L’idéal humaniste, initiatique et fraternel porté par les loges, séduit de plus en plus de personnes, issues pour la plupart des classes moyennes. L’amitié ancienne entre le président de la République, François Mitterrand – qui n’était pas franc-maçon – et le Grand Maître du Grand Orient, Roger Leray, renforce l’audience du Grand Orient auprès des pouvoirs publics. Pour faire face à une grave crise sociale et politique en Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre y envoie une mission de conciliation où les Maçons jouent un rôle important. Durant les années 1990, la montée des communautarismes et des revendications religieuses fait prendre conscience à nos concitoyens de l’actualité de la laïcité dont le Grand Orient a été un garant tout au long de notre histoire.

2020

Des sociétés en crise

La crise du Covid a profondément bouleversé nos sociétés tout en montrant leur interdépendance sur une planète mondialisée. Avec leurs outils et leurs méthodes, les francs-maçons du Grand Orient de France ont essayé de penser « le monde d’après ». Notre monde voit à la fois le retour de fléaux anciens – la guerre, le repli sur soi et sa traduction sociétale et politique : l’isolationnisme – et de menaces nouvelles : le dérèglement climatique et ses conséquences dramatiques encore sous-estimées ; le contrôle social presque total que permettent certaines nouvelles technologies… En proposant à la fois un questionnement personnel s’appuyant sur une tradition initiatique multiséculaire et un travail de compréhension du monde qui nous entoure, les loges du Grand Orient de France veulent aider leurs membres à ne pas subir passivement les défis qui semblent nous écraser aujourd’hui. Au cœur du présent, mais aussi un peu hors du temps, le Grand Orient propose des outils pour qui veut rester maître de son destin et faire en conscience son métier d’homme et de citoyen.

Renseignez-vous.

Ensemble, nous pouvons construire un avenir basé sur les principes de liberté, d’égalité et de fraternité pour tous.

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